virtu@lis
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Le festival de l'infusion? Bah euh, pourquoi pas...

Comme je n’ai pas mis de photos dans le post précédent et que je sais qu’il en faut pour attirer l’internaute lambda dans ma toile (même si le web en est déjà une en fait) (ah ah ah) (non ? bon, laissez tomber) (pourtant c’était un super jeu de mots^^), en voici quelques unes du week-end dernier en exclusivité dans cet article tout beau tout neuf. Pour vous situer la chose, samedi on s’est auto-invitées au In-fusion Festival qui avait lieu à Gumal (oui, c’est un nom aborigène mais non, je ne sais pas ce que ça veut dire), une des résidences universitaires gérées par l’UTS. On a ainsi pu bénéficier d’un déjeuner gratuit puisqu’il y avait un concours de cuisine et qu’il fallait bien goûter (notre dévouement est sans limite, vraiment). On a également pu assister à des danses « exotiques » et écouter de la musique des quatre coins du monde (c’est un peu le principe de ce festival en même temps, la fusion des genres et des cultures). Après avoir bien profité de tout cela, on a décidé d’aller faire un tour au Powerhouse Museum qui, comme son nom l’indique, est donc un musée. Le problème c’est qu’il m’est difficile de dire ce qu’on y trouve réellement tellement il y a de choses exposées là-bas, sans lien apparent entre les différents thèmes qu’elles recouvrent. Mais bon, grosso modo, je pense qu’il s’agit là d’un musée plutôt centré sur la science, la technologie et le design ainsi que leur évolution au cours du temps. Toujours est-il que le phm (c’est son p’tit surnom^^) fait paraît-il figure de haut lieu de la branchitude à Sydney… mouais, why not...
 
Ils ont une belle terrasse (avec deux "r" et deux "s"^^) finalement aussi à Gumal... 
 
Les danses brésiliennes du In-Fusion Festival (pour attirer des lecteurs sur mon blog ça)
 
A l'intérieur du Powerhouse Museum 
 
Toujours dans le même musée, une exposition sur Bollywood (quand je vous disais qu'il n'y avait aucun lien entre les différentes expos dans ce musée...  suffit de voir, c'est quoi le point commun entre l'aviation et le cinéma indien?? Je vous le donne en mille, il n'y en a pas^^)

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Non, ce blog n'est pas mort, ni sa propriétaire d'ailleurs (mais c'est pas passé loin^^)

Aujourd’hui dans la catégorie « j’ai testé pour vous » : le système de santé australien! (mais si, c’est intéressant, rhoo). Il se trouve qu’après avoir failli m’étouffer dans mon sommeil à force de tousser, j’ai en effet décidé d’aller rendre une petite visite aux médecins de l’UTS. Parce que oui, l’université a son propre Health Service, ce qui a pour principal avantage la gratuité des soins prodigués aux étudiants et au staff de la fac, enfin quand je dis « gratuité » j’entends par là qu’ils s’arrangent directement avec Medicare (pour les Australiens) ou Medibank (pour les pauvres petits étrangers comme moi-même) pour se faire payer. En revanche, quand on n’a pas le privilège de pouvoir se réclamer membre officiel de l’UTS, il faut banquer… et plus on passe de temps en consultation, plus l’addition est salée! 20$ pour moins de cinq minutes, 45$ de cinq à vingt minutes, etc… Donc en fait il faut bien avoir préparé son speech avant d’aller à son rendez-vous, ou mieux encore, avoir carrément fait le diagnostic soi-même et seulement venir quémander une ordonnance histoire de ne pas faire perdre son temps au doc'!^^ En parlant de médecin, il semblerait que comme dans de nombreux domaines scientifiques, la profession soit ici investie par les asiatiques! Enfin, tant qu’on évite la consultation en chinois hein… Au final, on m’a prescrit des antibiotiques pas automatiques mais un peu quand même et, ô miracle, j’ai survécu (!) pour le plus grand plaisir de mon lectorat qui frétillait d’impatience en attendant un nouvel article qui, je l’avoue, a mis un chouïa plus de temps que prévu à voir le jour (mais n’oubliez pas que j’ai failli mourir de la peste bubonique d’une bronchite) (ou autre remarquez, la nature de mon mal n’ayant pas fait l’objet d’un diagnostic particulièrement précis) (en gros, je n’ai jamais su ce que j’avais). Bref, les antibiotiques j’ai bien dû les payer eux, et à ce jour je cherche encore comment me les faire rembourser par mon assurance maladie qui, non contente d’avoir un bureau que j’ai mis trois plombes à trouver (j’avais malencontreusement pris un 644 pour un 944, ce qui est particulièrement embêtant quand la rue s’arrête au numéro 871) (oh ça va hein, on arrête de ricaner, ça peut arriver à tout le monde), semble en plus avoir 3,594,972 clients, dont 90% de Chinois, ce qui rend les files d’attente un tout petit peu longuettes. Sans oublier que quand on prend un ticket pour attendre, les numéros sont appelés dans le désordre le plus total (que voulez-vous, ils jouent sur le suspense) et cela à un rythme extrêmement lent. Tout ça pour dire que je suis partie au bout de vingt minutes et que Medibank me doit toujours 16$. Je regretterais presque la SMEBA tiens…

Toujours dans la catégorie « j’ai testé pour vous » (franchement, qu’est-ce que je ne ferais pas?^^) : trouver un boulot chez les Aussies (succès non garanti)! Soyons clairs, mon credo dans la vie c’est plutôt la France qui se lève tard et qui travaille moins pour gagner plus, mais comme là je suis en Australie et que je n’ai toujours pas gagné au loto (ce qui est regrettable d’ailleurs) (mais c’est peut-être lié au fait que je n’y joue pas, au loto), je me suis dit que j’allais faire plus ou moins mine de m’intéresser au marché de l’emploi local.  Et puis en allant à la fac l’autre jour, j’ai vu une affiche sur la vitrine d’un kiosque à journaux qui faisait mention d’un poste d’ « assistant » à pourvoir. J’ai pris mon courage à une main (l’autre étant occupée) et je suis allée me renseigner. Bon, évidemment, je n’étais pas forcément disponible quand ça arrangeait la patronne, mais elle m’a quand même proposé de faire un « essai » le lendemain, ce que j’ai fait… et pour résumer, disons que j’étais un peu larguée! Déjà, la boutique est un bordel monstre (ce dont j’ai horreur^^) et puis entre les transferts d’argent, la vente de tickets de bus, de magazines, la loterie, etc etc… il y a de quoi se taper la tête contre les murs, surtout quand on n’y connaît strictement rien! Bref, n’étant pas la seule candidate, je doute fort que le choix de l’employeur se portera sur ma petite personne, mais, on ne sait jamais, je vais quand même attendre de connaître la décision finale avant de partir chasser le millionnaire (quoique si un millionnaire passe par là et qu’il - ou elle hein, je ne suis pas sectaire - a envie de me sponsoriser, je ne suis pas contre) (ps : les milliardaires sont également les bienvenus).

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Pancake party

Comme on l'avait prévu depuis belle lurette, dimanche dernier on est allées dans un restaurant où ils ne servent que des pancakes (comme des crêpes mais en plus petit et plus épais donc). LL nous avait déjà parlé de cet endroit quand elle y avait mis les pieds avec son tandem buddy, donc on s'était dit que ça pourrait valoir le coup. Ce qu'on n'avait pas prévu c'est qu'il pleuvrait à torrent ce jour-là... et quand je dis à torrent, c'est vraiment A TORRENT! Pas de la petite pluie de fillette, non, un bon déluge il n'y a que ça de vrai! C'est la première fois depuis que je suis ici que je vois un aussi mauvais temps! Bien qu'on ait pris le bus jusqu'au centre-ville, on a ensuite dû marcher pendant quelques minutes pour rejoindre le quartier des Rocks et le fameux resto situé quasiment sous l'Harbour Bridge, et bien ça a suffit à transformer mes chaussures en éponges!^^ Youhou! Une fois à l'intérieur, à défaut d'être sèches on en a au moins eu pour notre argent vu la taille des portions servies! C'était très bon, mais on cale irrémédiablement à la moitié! Histoire de digérer, on est allées à la Customs House tout près de Circular Quay (là où partent les ferries). Il s'agit en fait d'une grande librairie où on peut notamment admirer une reconstitution de la ville en miniature placée sous un plancher en verre. C'était bien sympa, mais la pluie a eu raison de notre motivation et on est finalement rentrées pour regarder la télé faire sagement nos devoirs...
 
 
Sluuuuuurp 
 
Alors on cale? ^^
 
Comment traverser Sydney en 2 secondes et demi! 
 

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Why are their shorts so short?

Comme Iris, Dawn, LL et moi-même on aime bien les trucs gratuits, on s'est inscrites pour aller soutenir l'équipe de footy (ou football australien) de l'UTS, en échange de quoi on nous gracieusement offert un non moins gracieux polo officiel de l'université (c'est-à-dire rayé noir et vert, la grande classe) (heureusement ils ont résisté à l'appel du jaune, sinon on était bonnes pour ressembler à des abeilles géantes). Samedi aux aurores, 12h30 donc, on a pris le train (enfin, ils appellent ça train par ici mais ça ressemble beaucoup à un métro si vous voulez mon avis) pour Edgecliff, près de Double Bay où on avait été faire du voilier. Il se trouve que l'équipe d'UTS "recevait" cette semaine, mais comme il n'y a que trois brins d'herbe à la fac, il faut bien trouver un terrain ailleurs, en l'occurence à plusieurs kilomètres de là. Je crois d'ailleurs que c'est assez symptomatique de l'université ça, ils n'ont que des trucs qui ne sont pas vraiment à eux en fait, j'en veux pour preuve leur équipe de footy dont seulement deux membres sont véritablement étudiants à l'UTS!!! (les autres viennent de droite et de gauche, ont souvent la trentaine et sont simplement "sponsorisés" par l'université). Bref, peut importe, il y avait des boissons gratuites donc nous on était contentes (eheh). Le match en lui même n'a pas su garder mon attention pendant 80 minutes, mais j'ai quand même tenté de comprendre les tenants et les aboutissants de ce sport avec, je crois, un peu plus de succès que pour le football américain. Pour résumer, le Australian Rules Football se situe à mi-chemin entre le foot classique (européen) et le rugby, se joue sur un terrain ovale avec 18 joueurs en mini-short (eheh) de chaque côté (oui en effet, ça fait beaucoup) qui cherchent à faire passer le ballon entre les deux plus grands poteaux du camp adverse (pour remporter alors 6 points) où si vraiment il n'y a pas moyen, entre un grand poteau et un petit (pour gagner 1 point). J'explique bien, hein? Enfin bref, tout ça pour dire que malgré nos encouragements (ou pas d'ailleurs) les Bats (l'équipe d'UTS) (les chauve-souris donc) ont perdu 67 à 117 contre l'équipe de Manly. Et dire qu'ils avaient osé s'avancer: "d'habitude on gagne contre eux", ahahah. A la mi-temps on a pu s'essayer à ce sport très australo-australien avec quelques joueurs patients, mais alors trèèèès patients parce qu'il faut du temps pour assimiler les gestes! Enfin d'après ce que j'ai pu constater parce que moi j'ai préféré prendre les gens en photo plutôt que de participer, histoire de ne pas trop les impressionner ... (par ma nullité, cela va sans dire^^). Ne reste plus qu'à monter une équipe féminine maintenant!
 
Bon, ça c'est pour illustrer mon explication sur les grands et les petits poteaux, c'est tout de suite plus limpide, n'est-ce pas?^^ 
 
En noir et vert (bien sûr) l'équipe d'UTS et en bordeaux celle de Manly
 
Les beaufs, bière à la main, sont à la fête! (ahah)
 
 Le kick de folie de LL^^ (suis particulièrement fière de cette photo prise en pleine action!)
 
L'illumination australo-footballistique n'est pas encore là j'ai l'impression...

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City2surf

Bien que revenue tard de Canberra, j'ai quand même fait l'effort de me lever tôt le lendemain pour aller soutenir (enfin soit-disant) les participants à City2surf, une grande course caritative (sauf qu'à ce jour on ne sait toujours pas exactement ce que ça finance) qui a lieu chaque année à Sydney et à Perth. L'intitulé de cette course demeure un mystère pour moi vu qu'il n'est absolument pas question de surf dans l'affaire mais bon hein, moi je dis ça, je dis rien. Toujours est-il que le départ était donné à 9h et qu'on a dû se dépêcher pour aller à Bondi (c'est-à-dire à l'arrivée) pour choper nos deux courageux (Yoann et Matthieu donc) avant qu'ils ne passent la ligne. Les bougres ont réussi à boucler la boucle en 1h15 (pour 14km, c'est pas mal quand même^^) mais c'est parce qu'ils ont vraiment couru aussi, contrairement à la majorité des gens qui font ça pour le fun, à moitié déguisés, voire avec grand-père et bébé sous le bras, et qui donc avancent beaucoup moins vite (d'ailleurs on a le droit de marcher! Et c'est ce qu'a dû faire mon amie Dawn qui a réaliser le parcours en 2h45) (enfin quelqu'un de normal!^^). En tout cas, c'est assez populaire comme événement, près de 67000 personnes ayant pris part à la course cette année! Au final, les participants gagnent une médaille, un exemplaire du Sun Herald qui sponsorise le tout et un déjeuner aux frais de la princesse au stand de l'UTS. Je ne suis pas sûre que les simples "supporters" aient vraiment le droit au même traitement de faveur mais dans les faits on a nous aussi bénéficié du repas gratuit. On a ensuite passé l'après-midi sur la plage avant que se rappelle soudainement à moi le commentaire que je devais rendre le lendemain pour un de mes cours... quand je vous dis que la vie est cruelle!^^
 
 
Plus qu'un petit effort, l'arrivée est toute proche!
 
Ils n'ont même pas l'air fatigués, grrrr^^ (on admirera au passage les magnifiques maillots UTS) 
 
Bondi Beach à l'arrivée
 

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