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Back from the Outback!

J'aurais aimé vous dire que si ce blog part légèrement à la dérive faute de mise à jour, c'est parce que j'ai prolongé mes vacances... Malheureusement, la vérité est tout autre: j'ai été dévorée par un crocodile j'ai repris le chemin de la fac et figurez-vous qu'on m'oblige à écrire des tonnes d'essais (bon ok, 4) (mais longs) sur des sujets aussi variés que la partition de l'Inde ou l'identité dans un contexte d'apprentissage, franchement c'est idnamissible, vous en conviendrez. Et le pire c'est que ça me bouffe tout mon temps, ou du moins tout le temps que j'aimerais consacrer à autre chose comme par exemple aller à la plage ou chercher des photos de Dan Carter sur internet, des trucs utiles quoi. Mais bon relativisons, dans un peu plus de deux semaines les vacances commencent (ou devrais-je dire les GRANDES vacances, soit plus de trois mois sans cours?), et là j'ai envie de dire: ahahahahahahahah. Voilà, ça c'est fait. Maintenant, venons-en à l'essentiel : mon périple dans le centre de l'Australie! J'ai l'habitude d'écrire de longs romans sur ce blog (et ailleurs aussi soit dit en passant, ce qui explique sans doute que je n'avance à rien dans mon boulot, j'en fais toujours plus que nécessaire... hum, c'est grave docteur?) mais pour une fois je vais essayer de faire dans la concision et l'efficacité en me concentrant sur le visuel 1) parce que j'ai la flemme d'écrire trois pages (dois-je vous rappeler que j'ai 4 essais à écrire? ^^) et 2) parce que le lecteur d'aujourd'hui aime avoir des photos à se mettre sous la dent (ou sous l'oeil, c'est plus pratique pour voir, mais après vous faites comme vous voulez hein) et rechigne devant un texte un peu longuet et quelques jeux de mots obscurs... et oui ma pauvre Lucette, c'est plus ce que c'était! Bref, here it comes, le fabuleux roman-photo de mes vacances!

Je suis donc partie le 24 septembre direction: ALICE SPRINGS! En quittant Sydney, on nous a annoncé qu'il faisait 23° à "Alice", trois heures plus tard quand on a atterri, le thermomètre affichait 36° (les fourbes, ils ont allumé le chauffage ou quoi?)! D'où un léger choc thermique en arrivant au petit-aéroport-du-milieu-de-nulle-part...

J'ai passé une journée à Alice Springs et que dire sinon que ça m'a suffit? ^^ En fait, la ville n'est pas très grande : seulement 26.000 habitants! Une petite demi-heure est suffisante pour faire le tour du centre d'Alice et même fin septembre, soit au tout début du printemps, il fait déjà bon se réfugier à l'intérieur pour profiter de l'air conditionné! De toute façon, il n'y a pas grand chose à voir dans la ville même et autour c'est... comment dire... DESERTIQUE! Alice Springs, comme le reste du Territoire du Nord, se signale tout de même par le grand nombre d'Aborigènes qui y vivent: plus de 25% de la population contre à peine 2% au niveau national!

Alice Springs vu de la ANZAC Hill (ANZAC, encore et toujours!)

Comme j'ai vite fait le tour de cette charmante petite bourgade^^, je suis ensuite allée voir un peu plus loin si l'herbe y est plus verte (mais bon pour ça, il faudrait déjà qu'il y ait de l'herbe). La réponse est non : là-bas l'herbe n'a qu'une seule couleur, le "jaune grillé au soleil"! Faute d'herbe verte, j'ai au moins pu voir quelques formations (plus ou moins) rocheuses de la région : Standley Chasm et Simpsons Gap. Tant que j'y suis, je préfère vous prévenir tout de suite: il y a beaucoup de caillous dans ce récit de vacances donc allergiques s'abstenir! ^^

Standley Chasm (qui faisait/fait (?) aussi office de lieu de cérémonie pour les femmes aborigènes)

Simpsons Gap (ouh de l'eau!!!! miracle!)

Un black footed rock wallaby (autrement dit un wallaby à pieds noirs qui aime bien se cacher dans les rochers!), espèce unique qu'on ne trouve que dans la région d'Alice Springs

Après cette journée passée à Alice et dans les environs, j'ai commencé mon séjour à proprement parler en compagnie de 23 autres personnes, la majorité ayant entre 18 et 30 ans, à une ou deux exceptions près. Beaucoup de japonais, mais pas le moindre petit frenchy à l'horizon! On a pris la route à une heure pas possible (6h! ce qui, reflexion faite, est assez tard quand on pense que pendant le reste du circuit, dormir jusqu'à 5h30 ressemblait presque à une grasse matinée!^^) et hop, direction: Uluru (le gros caillou rouge pour ceux qui n'auraient pas encore capté) à 400km de là. En chemin, on s'est arrêtés dans une ferme un peu spéciale où l'on élève des... chameaux! (l'Australie a la plus grande population de chameaux sauvages au monde depuis qu'ils ont été importés d'Asie et d'Afrique au XIXè siècle). On pouvait faire un tour sur le dos d'une de ces charmantes bestioles, mais déjà que monter sur un cheval je n'aime pas trop, alors là... 

Un chamal (à ne pas confondre avec un Chabal^^), des chameaux... (bah oui, c'est comme un coutal, des couteaux, eheh)

Une fois arrivés à notre campement, on a déjeuné avant de s'attaquer à Kata-Tjuta, qu'on appelle aussi The Olgas, mais bon, je parle couramment les quelques 260 langues aborigènes du continent donc autant utiliser le nom authentique de l'endroit plutot que celui donné par les colons britanniques, vous trouvez pas?^^ (d'ailleurs c'est pareil pour Uluru qui fut longtemps appelé Ayers Rock en anglais). Au programme cet après-midi là : rando par 40° (pff, les doigts dans le nez!)...

Ah oui au fait, Kata-Tjuta c'est encore une fois une histoire de gros cailloux^^...

Maman éléphant et son petit (rhooo, un peu d'imagination quand même!)

Kata-Tjuta, en gros, bah c'est ça... 

Le soir même, on est allés voir le soleil se coucher sur Uluru acompagnés par quelques centaines de touristes buvant du champagne au milieu de nulle part, rien de plus normal quoi.

Comme j'aime vraiment beaucoup mes lecteurs, je vous offre quatre photos d'Uluru pour le prix d'une! (ma bonté me perdra^^) Ici: Uluru de jour...

Uluru en fin d'après-midi... 

Uluru au coucher du soleil (le but de ces photos est de vous montrer le changement de couleur de la bête) (je précise, des fois que...) 

Et enfin: Uluru de nuit (avec la lune en prime!)

Mais Uluru ne serait rien sans quelques touristes à l'affût de LA photo qui attirera des lecteurs sur leurs blogs! 

Une fois la nuit tombée, on est retournés au camp, on a mangé des marshmallows grillés près du feu et on a dormi dans des swags (pour ceux qui le désiraient en tout cas)! Autrement dit à la belle étoile dans une sorte de sac de couchage avec matelas intégré, compagnon indispensable de tout bushman qui se respecte paraît-il! Ca n'en a pas forcément l'air comme ça mais c'est plutôt confortable, et tant qu'on ne pense pas aux serpents et autres gentilles bebêtes qui pourraient manifester l'envie de passer la nuit à vos côtés (en tout bien tout honneur^^), on peut arriver à dormir! Là où ça coince c'est au niveau de la température, cette dernière ayant la facheuse manie de descendre brutalement quand le soleil a déserté (dans le désert, ahahah). Bref, je n'étais finalement pas mécontente de me lever à 4h30 parce que va-t-en trouver le sommeil quand tu es gelée tiens!

Le camp!

Qui qui veut des marshmallows? :-))

Et voilà les fameux swags!

Après une bonne nuit de sommeil réparatrice (uhuh), on s'est donc levés très tôt pour aller faire le tour d'Uluru et ainsi profiter de la fraicheur matinale. Il est également possible d'escalader Ayers Rock, mais les Aborigènes apprécient moyen qu'on grimpe sur ce lieu sacré, sans compter que 36 personnes ont déjà trouvé la mort en tentant l'expérience (non que ce soit très à pic, mais comme il n'y a pas de harnais, une chute est toujours possible! Et puis la chaleur en a également tué quelques uns...). Tout ça pour dire que je me suis contenté d'une petite marche (enfin "petite"... 9,4 km quand même!) autour du gros caillou rouge.

Le lever du soleil (s'il y a un truc que je ne vois pas tous les jours, c'est bien ça!^^) 

Comme ce blog est hyper pédagogique (n'est-ce pas?) et bien je vais vous apprendre quelque chose aujourd'hui: si Uluru est rouge ce n'est pas parce qu'il y a avait une promo sur la peinture de cette couleur à l'époque de sa création (une histoire de tectonique des plaques, mais je ne vais pas m'étendre là dessus, rassurez-vous^^), ni parce que le rouge c'est top fashion, non en fait c'est juste de la rouille! Un peu de fer dans la roche et hop, le tour est joué! D'ailleurs si on frottait Uluru bien fort (bah quoi?), on obtiendrait un gros caillou tout gris! Avouez que ça n'aurait plus la même gueule...

Uluru nous montre ses (enfin "sa") formes! A noter qu'il y a certains endroits sur la carte (en noir) où il est interdit de prendre des photos! En général il s'agit de lieux sacrés, par exemple un coin réservé aux femmes que les hommes n'ont pas le droit de voir, même en photo, donc pour éviter ça, les Aborigènes demandent qu'on ne prenne pas de clichés de ces endroits-là, des fois qu'ils puissent les trouver ensuite, sur internet notamment!

Le chemin jusqu'au sommet pour les plus téméraires (ou les plus irrespectueux, c'est selon...)

Outre la marche autour d'Uluru, on a également eu le droit à une petite "visite guidée" de certains recoins du caillou avec notre guide. Les histoires aborigènes expliquant l'origine de ce lieu paraissent souvent simplistes, mais en fait c'est uniquement parce qu'il s'agit de récits destinés aux enfants, les seuls auxquels on a accès en tant qu''étrangers' (non-aborigènes j'entends^^) et non initiés à la culture locale.

La waiting cave où les jeunes aborigènes apprenaient la patience... (tout un programme^^)

 

Un endroit à l'ombre = un endroit pour parquer les vieux! (si si, c'est vrai! Quand ils n'étaient plus à même de partir à la chasse ou à la recherche d'eau et de nourriture, les anciens restaient là avec les enfants et leur servaient de professeurs)

En quittant Uluru pour Kings Canyon à quelques 400km de là, on s'est arrêtés près de Mount Conner (Attila pour les Aborigènes), aussi connu sous le nom de "Fooluru" (to fool=duper quelqu'un) pour la simple et bonne raison que plus d'un touriste s'est fait avoir et a pris Mount Conner pour Uluru! Les deux formations rocheuses se trouvant dans la même région et présentant quelques ressemblances, il est en effet possible de confondre...

Mount Conner 

De l'autre côté de la route, on trouve l'un des plus grands lacs salés d'Australie, le problème c'est que toute l'eau s'est évaporée donc ce n'est ni plus ni moins qu'une immense étendue de sel qu'on a devant soi!

Dans le coin, le sable est rouge...

... et le paysage pas très varié! 

Pour le dernier jour de ce périple au milieu de nulle part, on a visité Kings Canyon qui, comme son nom l'indique, est un canyon (ooh, dites moi pas qu'c'est pas vrai?). A 7h du mat' on était déjà en train d'escalader Heart Attack Hill (heart attack= crise cardiaque), ça rassure vachement comme nom, hein?!^^ Et bien au final, je n'ai pas trouvé ça bien difficile, c'est très à pic comme montée certes, mais c'est aussi relativement court et situé juste au début du parcours (ça aide bien, il faut dire^^). La rando a duré trois heures, mais là encore rien de trop fatiguant étant donné qu'on s'arrêtait régulièrement pour écouter Marchie (notre guide) nous raconter comment fabriquer de bonnes flèches à la manière des Aborigènes et autres conseils particulièrement utiles en ce début de XXIè siècle (je rigole, mais c'était intéressant) (ce qui ne signifie pas pour autant que j'ai tout retenu...^^).

Kings Canyon 

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la Spinifex Grass! (si ça c'est pas cool comme nom pour une plante...^^)

Le Jardin d'Eden au sein de Kings Canyon

Et s'ils appellent ça le "Jardin d'Eden", c'est aussi parce qu'il y a de l'eau à cet endroit-là (une denrée rare!)

Kings Canyon toujours... 

The Lost City ("La Ville Perdue") et ses dômes de pierre, tout près du Canyon

 

*** Voilà pour les quatre premiers jours de mes vacances... la suite dans un prochain article parce que là ça commence à faire un chouïa long mine de rien (concision et efficacité, tu parles^^)!

 

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Spring Break!

Et oui, déjà les vacances pour moi! :-)) (ça agace, hein? surtout quand on vient de faire sa rentrée... mouahaha) For your information, je pars demain pour un périple de douze jours dans le centre de l'Australie, d'Alice Springs à Darwin en passant par Uluru et Kakadu Park. Au programme: gros caillou rouge, désert, crocodiles, désert, canyons et pour finir, vous reprendrez bien un peu de désert? (mes jeux de mots sont quand même excellents...) (non? bon, tant pis). Si j'échappe aux crocos, je devrais être de retour à Sydney le 6 octobre au soir, mais d'ici là je tiens à signaler à toutes ces personnes qui m'envoient des sms jour et nuit (enfin, surtout nuit quand même) (c'est plus drôle, c'est vrai) que le réseau risque d'être plus que limité au milieu de nulle part donc si je ne donne pas de nouvelles, c'est normal ^^. Voili, voilou.

 

 

Et une petite carte du Northern Territory pour vous situer la chose (je suis vraiment trop gentille^^)

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Blue Mountains

Comme évoqué précédemment, je suis donc partie en week-end dans la région des Blue Mountains en fin de semaine dernière et cela par l'intermédiaire de l'université comme ce fut le cas lors de ma sortie à Canberra. Pour info, le côté bleu des "Blue Mountains" vient des reflets générés par les essences volatiles des forêts d'eucalyptus très présentes dans la région, comme dans beaucoup d'endroits en Australie d'ailleurs. Pour faire court, on a pris un mini-bus avec un guide et une bonne quinzaine d'Américains (plus quelques autres étudiants d'autres nationalités) et deux heures plus tard on était arrivés aux Wentworth Falls. Il s'agit là de chutes d'eau nommées après l'explorateur William Wentworth (et non après Wentworth Miller^^), mais le problème dans l'histoire c'est qu'on n'a pas vraiment vu les chutes en question et pour cause: il y avait un brouillard pas possible! Sans oublier la pluie qui nous a accompagnés toute la journée (youhou!). Motivés malgré tout, on est ensuite allés déjeuner dans le petit village de Leura avant de s'attaquer aux Three Sisters ("les Trois Soeurs"), une formation rocheuse visiblement très connue dans le coin. Pour la petite histoire, les aborigènes racontent qu'un magicien, Tyawan, changeait ses trois filles en pierre chaque jour lorsqu'il partait chasser afin de les protéger. Mais un jour, il fut attaqué par un monstre du genre yéti pendant sa chasse et se changea alors en oiseau pour échapper à une mort certaine. Malheureusement pour lui, il en perdit sa baguette magique et ne la retrouva jamais, ses filles restèrent ainsi à jamais prisonnières de la pierre... Là aussi le temps était assez mauvais donc je n'ai pas vraiment vu les Three Sisters mais on va faire comme si, hein?^^ On a marché pendant environ deux heures en passant sous ces rochers, c'était assez sympa bien que relativement dangereux à cause de l'humidité qui rendait les pierres glissantes (ceci dit je tiens à signaler qu'en deux jours de randonnée, dont une bonne partie sur terrain glissant, je ne me suis même pas étalée par terre une seule fois! Si ça ce n'est pas de l'exploit...^^). Sans compter que mes chaussure s'étaient une fois de plus transformées en éponges, à croire qu'elles m'en veulent celles-là... Au final, on est remontés de la vallée verdoyante au coeur des Blue Mountains en empruntant le funiculaire le plus à pic du monde et effectivement, la côte est plutôt raide (52°)! A tel point que je me demande pourquoi il n'y a pas de ceintures sur ce truc, pour nous faire croire qu'on va tomber en avant?^^ Bref, après ça on est rentrés à l'auberge de jeunesse pour y passer la nuit, non sans faire l'expérience de la palpitante vie nocturne de la petite bourgade de Katoomba auparavant (trois bars dont un d'ouvert!!! wahou, what a nightlife!).
 
Le lendemain, on avait le choix entre abseiling (descente en rappel) et bushwalking (non, il ne s'agit pas de piétiner W. Bush mais bien de marcher dans le bush qui ici en Australie désigne en gros tout ce qui n'est ni la ville, ni l'Outback = le désert à proprement parler). J'ai pour ma part choisi la seconde option, loin d'imaginer que ce serait aussi crevant, mais au moins il ne pleuvait plus et on a donc bien pu profiter du magnifique paysage et de cette longue rando dans un canyon entre les eucalyptus, les torrents et les chutes d'eau. C'était vraiment très chouette, sauf pour ceux qui préfèrent marcher sur un chemin tout droit bien sûr, là c'était plutôt très escarpé pour le coup! Résultat on regardait plus souvent nos pieds que le décor naturel qui nous entourait mais bon, je vous rappelle qu'en faisant cela je n'ai même pas chu dans le premier ruisseau qui se présentait! Donc j'ai envie de dire: ah ah ah! (voilà, ça c'est fait^^). Après trois heures de randonnée et de maquillage aborigène (oui parfaitement, et fait avec des éléments naturels s'il vous plaît) pour faire culture locale, on était tous morts et on s'est endormis comme des masses dans le bus en revenant vers Sydney (d'ailleurs je me suis couchée à 20h ce soir là, c'est pour dire^^). En résumé, ce week-end fut une petite bouffée d'air frais hors de la ville mais je me serais bien passée de l'option brumisateur géant... à refaire en été donc!
 
 
Wentworth Falls  (et du brouillard donc)
 
Les Three Sisters (et encore plus de brouillard) - photo prise par moi
 
Les Three Sisters (sans brouillard, tadam!) - photo piquée sur internet^^
 
Le Giant Staircase ("escalier géant"), attention ça glisse!
 
Quand je vous disais que ce truc était très à pic!
 
Descente dans le canyon au coeur des Blue Mountains...
 
Et hop, un p'tit tunnel au passage!
 
Des arbres et de gros caillous^^ 
 
D'autres gros caillous...^^ 
 
Joli, n'est-ce pas? 
 
Escalade de rochers ou comment ne pas mettre les pieds dans l'eau...
 
LL, Iris et Jenny (nouvelle recrue russe)
 
Et une fois en haut, voilà la vue :-) 
 

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Où qu'ils sont les kangourous?

Que serait un blog sur l'Australie sans quelques photos de la faune locale? Pour palier à ce manque (et bien que pour voir un kangourou sautiller dans Sydney il faille se lever tôt, voire pas se coucher du tout), voici un article spécial 30 millions d'amis avec plein d'animaux qu'on dirait des peluches^^. Pour info, ces photos ont été prises par moi-même (et souvent au péril de ma vie, notamment face à l'agressivité manifeste des koalas) au Featherdale Wildlife Park situé entre Sydney et les Blue Mountains...

 

Et un pitit kangourou, un!

 

Un troupal de kangourous cette fois-ci! 

Y'a du rififi dans l'air ou bien?

Une feignasse Un dingo!

Satan, diable de Tasmanie de son état (non, bon en vrai il ne s'appelle pas comme ça, mais ça lui irait à merveille je trouve). A noter que le p'tit diable faisait son footing à ce moment là et que j'ai dû m'y reprendre à trois fois avant d'avoir une photo correcte de lui (ça court vite ces bêtes là mine de rien!^^)

C'est-y pas chou?

Comme on peut le voir, le koala pousse en grappe

 

Un wallaby blanc! (non, pas un rugbyman australien^^)

Oh, mais qu'est-ce donc?????? (photo débile du jour, eheh) 

Et pour finir: un wombat (c'est moi ou ça ressemble bigrement à un cochon d'inde géant?) 

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Deux semaines plus tard...

Et dire que je semblais enfin avoir réussi à mettre ce blog à jour, voilà bientôt deux semaines que le pauvre petit est laissé à l'abandon, sans même le moindre article à se mettre sous la dent (non qu'un blog ait des dents, mais quand même...). Bon, pour en revenir à mes fabuleuses (ou presque) aventures australiennes, j'ai, dans l'ordre, été dîné chez ma tandem buddy, visité l'intérieur de l'Opéra (j'avais un prospectus qui me criait "you should see the inside" donc comme je suis obéissante moi, ni une ni deux, je l'ai fait), traversé l'Harbour Bridge (à dos de zébu à pieds), fait un tour à Luna Park, déambulé dans le musée d'art contemporain de la ville et enfin passé un week-end dans la région des Blue Mountains. Rien que ça! Evidemment là c'est très résumé, mais disons que grosso modo ce fut à peu de choses près le programme des deux dernières semaines, avec, accessoirement, quelques heures de çi de là passées à la fac. Enfin, je dis "accessoirement", mais je trouve quand même la charge de travail un peu trop lourde à mon goût... (le premier qui ricane sera condamné à vivre en doudoune à Singapour, vous êtes prévenus). D'ailleurs c'est en partie parce qu'on me demande de bosser à l'université (mais que fait la police?) que ce blog à tendance à végéter et comme en plus mes lecteurs ne viennent même pas réclamer de nouvel article à corps et à cris (ce qui est pour le moins regrettable), et bah je ne me presse pas non plus pour vous donner de mes nouvelles il faut bien avouer.^^

Bref, commençons par le commencement, il y a de ça quelques temps déjà je suis donc allée chez Leeza, ma tandem buddy (pas de "gné?" qui tienne, c'est ma "marraine" à la fac voyons). Je ne saurais trop dire où elle habite exactement, mais toujours est-il que c'est un coin plutôt sympa de Sydney, près de l'eau et tout et tout. J'ai rencontré ses deux soeurs, de 21 et 14 ans, la plus âgée prévoyant peut-être de partir en janvier à Aix sauf que moi je n'y ai jamais mis les pieds donc à part "oh bah au moins tu auras du beau temps" je n'ai pas vraiment su répondre à ses questions. J'ai également fait connaissance avec les parents de Leeza dont sa mère, originaire de l'île Maurice et qui parle donc français. C'est toujours un peu bizarre de se retrouver à cheval entre deux langues comme ça quand on me pose une question en français mais que les autres personnes présentes ne comprennent pas. Enfin bref, ce fut bien sympathique, la famille est un peu fofolle certes, mais gentille et acceuillante (d'ailleurs ils voulaient absolument que je reste dormir mais je n'avais rien prévu moi, donc ce sera pour une prochaine fois^^).

Sans transition, passons au week-end suivant durant lequel moi-même et mon équipe habituelle d'international students sommes allées visiter l'intérieur de l'Opera House. C'est en effet bien beau de photographier le bâtiment sous toutes ses coutures (j'avoue que c'est un peu inutile de se retrouver avec 36.000 clichés quasiment identiques mais il faut croire que la tentation est parfois trop forte), mais voir l'intérieur de la chose c'est encore mieux. Par souci d'économie (oui, contrairement aux apparences, ça m'arrive de chercher à en faire, des économies^^), on avait décidé de participer aux visites guidées du matin qui sont moins chères que les autres, mais c'était sans compter sur les dispositifs de sécurité mis en place pour l'APEC* qui empechaient bon nombre de bus de se rendre jusqu'aux quais. En clair et sans décodeur, on est donc arrivées en retard et on a dû payer plein pot pour la visite suivante (c'était bien la peine que je me lève tôt tiens!^^).  Malgré tout, je pense que ça vaut le coup de découvrir l'opéra de l'intérieur, plus pour l'histoire de sa construction que pour la beauté des lieux en eux-mêmes (à moins d'être fan du design des 70s). Pour ceux que ça intéresse, l'Opéra fut inauguré en 1973 mais non sans faire l'objet de nombreuses controverses à l'époque, notamment à cause de son coût, estimé à la base à 7 millions de dollars et qui au final dépassa les 102 millions! Autre anecdote, l'architecte principal de l'Opera House a démissionné en cours de route pour différentes raisons et n'est plus revenu en Australie depuis, il n'a donc jamais vu son "oeuvre" achevée! (tu parles d'un têtu!). Voilà pour la minute culturelle du jour les zenfants ;-). Sinon, j'aimerais bien assister à une pièce ou à un concert à l'opéra si jamais j'en ai l'occasion mais une chose est sûre, les places ne sont pas données (mais qu'est-ce qu'on ne ferait pas pour voir un peu du travail de ce bon vieux Willy - Shakespeare - hein?)! Après la visite de l'opéra, on est allées déjeuner dans le quartier des Rocks (mais pas de pancakes cette fois-ci, il paraitrait en effet que ces derniers soient en déplacement au Chili... curieux n'est-ce pas?) et on a ensuite escaladé traversé le fameux Harbour Bridge, une petite trotte tout de même jusqu'à l'autre rive et Luna Park où l'on trouve une fête foraine à l'année. Comme je n'aime pas vraiment payer pour avoir mal à la tête (chacun ses goûts^^), je me suis contentée d'apprendre le nom des attractions en anglais (on ne sait jamais, ça peut servir) et on est ensuite reparties en ferry vers Circular Quay. Pour finir la journée, on a visité le musée d'art content pour rien contemporain de Sydney (bah oui, qu'est-ce que vous croyez, je suis une fana d'art moi) (bon ok, c'était gratuit, voilà la vraie raison^^) et bien, ce n'était pas mal du tout! Très bizarre certes, mais c'est un peu le principe en même temps.

* L'APEC week (Asia-Pacific Economic Cooperation) pour vous situer la chose, c'était une semaine de conférences et de meetings de chefs d'Etat sur des thèmes plus ou moins économiques dans le but plus ou moins clair de coopérer. Outre le fait d'avoir coûté 2 millions de dollars par jour pour maintenir la ville sous haute sécurité, l'APEC a également ammené les autorités à décréter ce vendredi 7 septembre "jour férié" à Sydney, carrément! Le centre-ville ayant été entièrement bloqué à cette occasion et les transports publics drastiquement limités, les sydneysiders n'ont ainsi pas eu à se rendre au travail ce jour là, ni même les étudiants d'ailleurs (mais moi je n'ai jamais cours le vendredi de toute façon, eheh). Comme quoi, il y en a qui peuvent remercier mister Bush (oui il était là, les USA ont encore une côte Pacifique aux dernières nouvelles et puis même si ce n'était pas le cas, les Américains aiment bien se mêler des affaires des autres^^). En parlant de Bush, le pauvre a fait une belle boulette durant son speech d'arrivée, quand il a dit OPEC (= l'OPEP, soit l'Organisation des pays exportateurs de pétrole) au lieu d'APEC, il ne nous ferait pas une petite fixette sur l'or noir l'ami deubeulyou par hasard?

 

A l'intérieur de l'Opéra...

La plus grande salle de l'Opera House  (il y en 5 en tout il me semble): le Concert Hall pour devinez quoi? Et oui, les concerts! (enfin, plutôt musique classique que hard rock à mon avis^^)

 

Le plafond du Concert Hall (budget ampoules assez conséquent comme on peut le constater)

Et la vue sur la baie et l'Harbour Bridge pour couronner le tout!

Le quartier historique des Rocks au premier plan et l'Opéra en fond (pour changer^^)

Traversée de l'Harbour Bridge avec des grillages en prime, pas pour le côté total look prison, juste pour éviter que certains tentent de se suicider en sautant du pont... (très à la mode à une époque paraît-il...)

 

De l'autre côté de la baie...

 

L'entrée de Luna Park (qui fait franchement peur d'ailleurs) avec Dawn qui s'est subreciptement incrustée sur la photo (la fourbe)

Luna Park toujours ;-)

Le musée d'art contemporain devant lequel on trouve les drapeaux de nombreux pays en noir et blanc (ne me demandez pas pourquoi) (à moins que ce ne soit une tentative de copie du drapeau breton?^^) 

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